Sapere aude!

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La Petite Sirène

Observatoire des discours idéologiques sur l'enfant et l'adolescent.

Impact sur les pratiques médicales, emprise des réseaux sociaux

L’Observatoire des discours idéologiques sur l’enfant et l’adolescent émane d’un collectif pluridisciplinaire qui souhaite mettre en garde les professionnels de l'enfance sur l'impact des réseaux sociaux et du militantisme.

 

Nous souhaitons inviter parents et professionnels à questionner les pratiques qui en découlent, en particulier celles qui peuvent avoir des impacts durables et même irréversibles sur la santé et l'existence des enfants, sujets en devenir.

Nos premiers travaux ont porté sur le diagnostic de "dysphorie de genre" (consulter notre appel).

 

Actualités

Changement de genre chez les mineurs : Nous ne sommes pas les seuls à appeler à la prudence

Sur le site de l'Express

 

Même des membres de l'association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres s'inquiètent de l'essor des transitions médicales chez les adolescents.

 

Depuis plusieurs mois, l'Observatoire la Petite Sirène alerte l'opinion publique au sujet d'un nouveau phénomène d'emprise idéologique dont les réseaux sociaux sont le principal vecteur : le transgenrisme chez les mineurs, appelé "transidentité" ou plus savamment par les psychiatres "dysphorie de genre". Il désigne l'inadéquation entre le sexe de naissance et le "ressenti". De plus en plus d'enfants et d'adolescents sont diagnostiqués ou se diagnostiquent eux-mêmes "dysphoriques de genre", répondant à l'invitation "autodétermine-toi" clamée par les influenceurs sur les réseaux sociaux régulièrement fréquentés par des millions de jeunes en France et dans le monde. 

Depuis plusieurs mois, l'Observatoire la Petite Sirène alerte l'opinion publique au sujet d'un nouveau phénomène d'emprise idéologique dont les réseaux sociaux sont le principal vecteur : le transgenrisme chez les mineurs, appelé "transidentité" ou plus savamment par les psychiatres "dysphorie de genre". Il désigne l'inadéquation entre le sexe de naissance et le "ressenti". De plus en plus d'enfants et d'adolescents sont diagnostiqués ou se diagnostiquent eux-mêmes "dysphoriques de genre", répondant à l'invitation "autodétermine-toi" clamée par les influenceurs sur les réseaux sociaux régulièrement fréquentés par des millions de jeunes en France et dans le monde. 

L'observatoire La Petite Sirène reçoit depuis plusieurs mois des témoignages de parents inquiets par l'annonce soudaine du projet de leur enfant de "changer de sexe". Ils expriment leur profond désarroi et leur incompréhension lorsque leur garçon ou plus souvent leur fille les somme de les prénommer et les "genrer" autrement, ou pire encore, réclament de voir au plus vite un endocrinologue pour des prises d'hormones antagonistes. Ils cherchent désespérément des approches non affirmatives et plus prudentes (cf. le collectif de parents "Ypomoni-Pour une approche éthique des questions de genre"). Certains témoignages font état du prosélytisme qui s'exerce sur les réseaux sociaux.  

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