L’Observatoire des discours idéologiques sur l’enfant et l’adolescent émane d’un collectif pluridisciplinaire qui souhaite mettre en garde les professionnels de l'enfance sur l'impact des réseaux sociaux et du militantisme.

 

Nous souhaitons inviter parents et professionnels à questionner les pratiques qui en découlent, en particulier celles qui peuvent avoir des impacts durables et même irréversibles sur la santé et l'existence des enfants, sujets en devenir.

Nos premiers travaux ont porté sur le diagnostic de "dysphorie de genre" (consulter notre appel).

 

Actualités

Le Planning Familial doit renoncer au "lexique trans"

Par la Petite Sirène

Sur le site de Marianne

 

Le Planning Familial adopte progressivement le lexique transactiviste. Une dérive que dénonce l’Observatoire des discours idéologiques sur l’enfant et l’adolescent – La Petite Sirène.

 

On se souvient que le Planning Familial, créé en 1960 (association loi 1901) avait pour objectif l’éducation sexuelle, la lutte contre les avortements clandestins et la lutte pour le droit à la contraception et à l’IVG. Association féministe universaliste à l’origine, le Planning familial a bien changé autour des années 2000 prônant notamment un relativisme religieux. Marlène Schiappa, lorsqu’elle était secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, avait d’ailleurs, en 2019, alerté sur les conséquences qu’aurait « la suppression de la valeur "laïcité" des statuts de l'association ». Finalement, le Planning familial s’était incliné, au risque de ne plus recevoir de subvention plus que par conviction. Puis, en décembre 2020, on put lire, sur leur page Facebook dédiée aux Bouches-du-Rhône, que « les règles surviennent vers l’âge de seize ans chez des personnes qui ont un utérus », gommant volontairement le mot « femme », signe évident de la pénétration de la militance LGBT. La confirmation de cette infiltration est apportée aujourd’hui à la lecture du « lexique trans » que tout lecteur peut trouver en ligne.

Assignation à la naissance ?

En écrivant, en préambule : « Il convient de s'adapter aux façons dont les personnes s'auto-déterminent », le planning familial pose d’emblée « l’autodétermination » comme un substantif assertif incontournable. En faisant passer pour « objectif » ce qui en fait est une vision du monde imposée par une autorité autoproclamée, cette formulation devient de fait une forme d’endoctrinement. Le Planning familial s’occupant de prévention en milieu scolaire, on peut légitimement s’inquiéter de la confusion qu’elle va engendrer chez des enfants par ce qui est présenté comme un concept imposé comme une réalité.

« Un clitoris n’est pas un pénis miniature »...

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