Belgique

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La dysphorie de genre sous les projecteurs

Ce n'est qu'en s'acceptant, en s'embrassant, que l'on devient libre.

Tant que l'on ne sait pas s'accepter soi-même, il y a le désir irrationnel comme un cri de reconnaissance. Aucune intervention médicale ne peut changer cela.

La dysphorie de genre ne repose pas sur des faits ou des études médicales. Néanmoins, l'affirmation médicale est le seul traitement, sans recherche sérieuse des causes sous-jacentes. L'auto-identification suffit ! Les jeunes sont ainsi blessés à vie. A partir de cette indignation, nous voulons unir les gens, faire entendre nos voix et forcer la responsabilité des médecins, des psychologues et des politiciens.

Les personnes dysphoriques ont besoin d'être remises en question, pas d'être affirmées, sinon à quoi sert la thérapie ?
On n'aide pas les gens en les aidant à s'automutiler et en les médicalisant à vie !