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UNE TRANSIDENTITÉ DE VÉRITÉ : MANIFESTE D'UNE CITOYENNE ALIGNÉE (2026)

  • Photo du rédacteur: La Petite Sirène
    La Petite Sirène
  • il y a 23 heures
  • 8 min de lecture

Une personne trans a souhaité nous communiquer son témoignage


L’Appel à la Cohérence d’une Citoyenne Alignée


INTRODUCTION

Après un parcours de transition complet et cinq années de recul, je souhaite apporter une

voix pragmatique au débat sur la transidentité. Mon parcours n’est pas une idéologie, c’est

une réalité biologique et humaine qui demande de la responsabilité.

Je ne parle pas en tant que politique, mais en tant que femme qui a évolué dans sa chair et

dans son esprit pour sortir des débats stériles et revenir au bon sens.


1. L’EXIGENCE DE L’ALIGNEMENT : LE CORPS N'EST PAS UN DÉTAIL

Pour beaucoup, la transidentité se résume à une apparence ou à un choix de vêtements.

Mais pour celles et ceux qui vivent la dysphorie de genre depuis l’enfance, la réalité est plus

profonde.

Ma conviction est tranchée: se dire femme ou homme impose un alignement total entre

l’esprit et le corps. La transition n'est pas un concept abstrait, c'est une reconstruction

physique pour que le miroir cesse enfin de mentir. Se revendiquer d'un sexe impose une

cohérence anatomique. La chirurgie de réassignation n'est pas une option parmi d'autres,

elle est l'aboutissement nécessaire pour garantir la sincérité du parcours et l'intégration

réelle dans la société.


2. LE PRIX DE LA PAIX : LA DOULEUR FACE AU BONHEUR

Le parcours chirurgical est long, les opérations sont lourdes et les suites parfois

interminables. Mais aujourd'hui, avec cinq ans de recul, le constat est sans appel : la douleur

physique n'est rien comparée au supplice de vivre dans un corps qui ne nous appartient pas.

S'il fallait tout recommencer pour obtenir cette liberté d'être enfin alignée, je n'hésiterais pas

une seconde. La douleur passe, le bonheur de l'unité reste. C'est ce prix payé qui garantit la

sincérité de ma démarche et le respect des structures existantes. La liberté de vivre son

identité implique des devoirs.


3. REFUSER LE PARADOXE : LA RÉALITÉ BIOLOGIQUE DEMEURE

On peut créer autant de concepts de genres que l'on veut, la réalité biologique reste la

même : il y a des sexes masculins et des sexes féminins. Je refuse la confusion qui voudrait

effacer cette vérité. Pour moi, une transition complète est une marque de respect envers

notre sexe d'appartenance, celui que l'on ne se contente plus de revendiquer, mais que l'on

a fini par graver dans sa propre chair. Prétendre être l'un tout en gardant les attributs de

l'autre crée un paradoxe que la société a raison de questionner, notamment dans les lieux

d'intimité et de sécurité. Nous ne pouvons nier la biologie : la force physique issue d'un

développement biologique masculin est une réalité qui doit être prise en compte de manière

pragmatique.


4. RESPONSABILITÉ ET INTÉGRITÉ : NE PAS LAISSER LES « CONS » FAIRE PAYER

LES « BONS »

Il est insupportable de voir l'identité transidentitaire détournée par des individus qui

conservent leurs attributs masculins pour commettre des abominations, comme le viol. Ces

comportements sont une trahison pour toutes les personnes sincères qui luttent pour leur

dignité. Ils alimentent la haine et la méfiance. Pour protéger la crédibilité de nos parcours, il

faut être lucide :

* La sécurité avant tout : En prison ou dans les espaces protégés, tant qu’un individu

conserve ses attributs masculins, la réalité biologique doit primer pour garantir la sécurité et

l'intimité des femmes. Il est impératif d'éviter que les dérives de certains ne pénalisent

l'ensemble de la communauté.

* La protection des opérées : À l'inverse, une femme transidentitaire totalement opérée, dont

la force physique est systématiquement amoindrie par rapport à son état initial, n'a plus sa

place chez les hommes. Son intégration dans les espaces féminins est alors une question

de sécurité et de bon sens.

* Le retour du cadre : Un suivi psychologique sérieux et obligatoire d'un an permettrait de

distinguer la nécessité vitale de la dérive ou de l'opportunisme.

CONCLUSION : UN APPEL AU BON SENS

Je ne parle pas en tant que politique, mais en tant que femme qui a évolué dans sa chair et

dans son esprit. Ma liberté n'est pas un privilège, c'est le fruit d'un combat honnête. La

société de demain ne pourra être libre que si elle reste ancrée dans la vérité, la

responsabilité et le respect mutuel. La loi ne doit plus être un « cheval de Troie » pour les

prédateurs, mais un bouclier pour celles qui ont fait le choix de l'alignement réel.

COMPLÉMENTS D'INFORMATION : FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

Parce que mon approche suscite souvent des interrogations légitimes, j'ai synthétisé

ci-dessous mes réponses aux points les plus sensibles du débat actuel.


1. Pourquoi insister sur l'alignement biologique (chirurgie) ?

Pour garantir la sincérité de la démarche. La reconnaissance sociale doit être le reflet d'un

engagement personnel réel et d'une transition physique qui aligne l'être avec son identité.

Sans cet ancrage, on crée une confusion qui fragilise les structures sociales.


2. Le ressenti individuel suffit-il à définir l'identité ?

Non. Une société ne peut pas se construire sur le seul "ressenti" émotionnel. L'identité doit

s'ancrer dans une réalité tangible. Sans alignement biologique sérieux, on tombe dans un

flou juridique qui finit par porter préjudice aux droits et à la sécurité des femmes.

3. Comment assurer la sécurité dans les espaces non-mixtes (prisons, vestiaires etc)

?

Par le pragmatisme biologique. Une personne possédant des attributs masculins doit être

maintenue dans un espace masculin pour la sécurité des femmes biologiques. À l'inverse,

une femme transidentitaire opérée et hormonée doit être protégée dans les espaces

féminins. C'est une question de sécurité et de dignité pour tous.


4. Pourquoi vous opposez-vous au militantisme trans actuel ?

Parce que le militantisme actuel privilégie trop souvent l’idéologie et la déconstruction des

normes au détriment de la cohésion nationale. Je ne demande pas à la société de redéfinir

ses règles pour moi ; je prône une intégration où l'individu s'adapte à la réalité commune.


5. Quel est l'objectif du suivi psychologique obligatoire ?

Protéger les personnes. Une transition est un acte irréversible. Un suivi d'un an minimum

permet de s'assurer que la décision est mûre, réfléchie, et qu'elle n'est pas le fruit d'une

influence passagère ou d'une mode idéologique, notamment chez les plus jeunes.


6. Qu’est-ce qu’une transition réussie selon vous ?

C’est une transition qui se fait oublier. Une fois l’alignement atteint, l'objectif est de se fondre

dans la société de manière apaisée et discrète, sans revendication permanente, dans le

respect de l'ordre public et des espaces de chacun.


7. Quelle est votre position sur l'enseignement de l'identité de genre à l'école ?

L'école doit rester un sanctuaire d'instruction et non un terrain de militantisme. Avant l'âge

de la maturité, introduire une confusion sur la réalité biologique est préjudiciable au

développement de l'enfant. On doit enseigner le respect de chacun, mais pas la

déconstruction de la réalité sexuelle. La protection de l'enfance doit primer sur toute

idéologie.


8. On pourrait vous accuser d'être "transphobe" ou de tenir un discours trop

conservateur. Que répondez-vous ?

On ne peut pas accuser de transphobie une femme qui a elle-même accompli un parcours

de transition total. Je ne suis pas conservatrice par idéologie, mais par expérience. La

véritable bienveillance consiste à dire la vérité sur la lourdeur du parcours et sur la nécessité

de respecter le contrat social. Le respect ne s'exige pas, il se mérite par la cohérence.


9. Pourquoi tenez-vous à séparer la transidentité des autres revendications LGBT ?

Parce que la transidentité est une question d'identité profonde (qui je suis), et non

d'orientation sexuelle (qui j'aime). En mélangeant tout dans un bloc politique global, on noie

les besoins spécifiques et les réalités biologiques des personnes transidentitaires dans des

revendications qui ne correspondent pas à la réalité de notre quotidien ni à notre besoin

d'intégration silencieuse.


10. Concernant le sport, une femme transidentitaire doit-elle pouvoir concourir dans

les catégories féminines ?

Le sport repose sur l'équité physique. On ne peut pas nier que la puberté masculine apporte

des avantages structurels (densité osseuse, capacité pulmonaire) que les hormones ne

gomment pas totalement. Pour respecter l'intégrité du sport féminin et le travail des athlètes

femmes, il faut faire preuve de pragmatisme et reconnaître que la biologie de naissance

définit la catégorie de compétition.


Lianna FATTORETTO

Roanne (42300)

Le 19 janvier 2026


TEMOIGNAGE


Note liminaire : En raison de séquelles neurologiques consécutives à un traumatisme

crânien (dysphasie et troubles de l'évocation lexicale), ce document constitue ma référence

officielle. Il me permet de garantir la précision de ma pensée, là où l'oralité peut être

entravée par la fatigue ou l'émotion.


I. MON PARCOURS : LA MATURITÉ FACE AU SILENCE

* La réalité du temps long : née en 1975, j'ai porté ma souffrance seule pendant 40 ans

dans une époque sans modèles. Ce recul de quatre décennies est le garant de la maturité

de ma démarche.

* Le succès du protocole strict : Mon parcours a été encadré par le protocole médical du

GRETTIS (Lyon) avec un suivi psychiatre de 12 mois validant ma dysphorie avant tout

traitement hormonal (THS).

* L'aboutissement chirurgical (2021) : Réalisation d'une vaginoplastie, d'une féminisation

faciale et d'une augmentation mammaire. J'ai investi toutes mes économies pour que mon

corps soit enfin le reflet fidèle de mon esprit.

* Aujourd’hui (5 ans de recul) : Je vis un accomplissement total, sereine et intégrée. Je

suis la preuve vivante qu'un parcours validé par le temps et la médecine mène à

l'apaisement.

Phrase clé : Ma transition n'est pas une mode, c'est un acte de vérité qui a nécessité un

protocole médical strict et un investissement total pour atteindre l'unité.


II. LES 5 PILIERS DE MON DISCOURS

(Points de convergence avec l'Observatoire)

* Ma Légitimité : Une expertise gravée dans la chair, loin des théories abstraites.

* L'Alignement : Se dire femme ou homme impose une cohérence anatomique pour que le

miroir cesse de mentir.

* Sécurité et bon sens biologique : La biologie doit primer dans l'accès aux espaces

protégés (prisons, vestiaires) tant que la transition physique n'est pas complète.

* Protection de l'Enfance : Le cadre médical doit être un rempart contre les modes

passagères. La transition est un acte d'adulte responsable.

* Sérénité et Discrétion : L'objectif est de se fondre dans la société de manière apaisée,

sans revendication permanente.


III. RÉPONSES AUX QUESTIONS SENSIBLES

* Sur le rôle de la psychiatrie : C'est une protection indispensable. Un suivi sérieux permet

de distinguer la nécessité vitale de l'influence idéologique ou du mal-être passager.

* Sur l'école : Elle doit rester un sanctuaire d'instruction. Introduire une confusion sur la

réalité biologique avant l'âge de la maturité est préjudiciable au développement de l'enfant.

* Sur le sport et l'équité : La puberté masculine laisse des traces structurelles. Respecter

le sport féminin, c'est reconnaître que la biologie de naissance définit la catégorie de

compétition.

* Sur les "dé-transitions" : Un cadre strict et l'exigence d'alignement chirurgical sont les

meilleurs remparts contre l'erreur irréversible.


IV. NUANCE ET TEMPORALITÉ : L'EXPERTISE DU VÉCU

* La "Sécurité de décision" : La patience garantit l'absence de regrets. La liberté d'être

soi-même gagne en force lorsqu'elle est validée par le temps.

* Moratoire pour les mineurs : L'irréversibilité des traitements impose le principe de

précaution. Il faut distinguer la liberté de l'adulte de la vulnérabilité de l'adolescent en pleine

construction.

* Protection vs Interdiction : Prendre le temps n'est pas une punition, c'est une garantie

face à l'irréversibilité des actes chirurgicaux.


V. L'ANCRAGE LOCAL : LA PREUVE PAR L'EXEMPLE (ROANNE)

* L’intégration par la discrétion : À Roanne, je suis une citoyenne comme une autre. Mon

intégration réussie prouve que la société accueille avec respect ceux qui cherchent

l'alignement plutôt que la provocation.

* Réalité de terrain : Face aux théories complexes, je réponds par mon quotidien : la

courtoisie et le respect mutuel assurent la cohésion de notre ville.


VI. MA CONCLUSION DE VÉRITÉ

* Un acte de réconciliation : Je n'ai pas cherché la rébellion, mais la fin d'un mensonge

corporel.

* Sur l'identité de femme : Ce n'est ni une performance, ni une revendication politique.

C'est un état d'être digne, vécu en harmonie avec les femmes qui m'entourent, sans vouloir

redéfinir la féminité.

* Une voix différente : Je propose une alternative aux discours qui rejettent la réalité

biologique. La paix se trouve dans la cohérence, pas dans la déconstruction.


VII. DÉMARCHE CITOYENNE : INTERPELLATION DES INSTITUTIONS (2026)

* Responsable : Je ne peux plus laisser certains comportements individuels salir l'image

des personnes sincères. C’est mon devoir de porter une voix de bon sens face à la

radicalisation.

* Actions : Manifeste transmis le 19 janvier 2026 aux ministères (Santé, Justice, Éducation)

et aux parlementaires (G. Attal, L. Wauquiez, M. Le Pen, J. Eustache-Brinio, etc.) pour aider

à légiférer avec pragmatisme.


Lianna FATTORETTO

Citoyenne Alignée

Roanne, le 22 Janvier 2026

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