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Transition de genre : « Ce que la Haute Autorité de santé ne dit pas »

  • Photo du rédacteur: La Petite Sirène
    La Petite Sirène
  • 25 mai
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 4 jours

ENTRETIEN. L’avocate Caroline Valentin, saisie par la mère d’un jeune homme trans atteint de troubles psychiatriques, alerte sur les recommandations médicales « incompréhensibles » de l’autorité publique.


Propos recueillis par Alice Pairo Vasseur le 25 mai 2026 pour Le Point


Le 31 mars, Problematik, média en ligne « queer », publiait une enquête intitulée « Les médecins sous pression des collectifs anti-trans », dans laquelle l’avocate Caroline Valentin, saisie par la mère d’un jeune homme trans de 22 ans, Vincent, atteint de troubles psychiatriques, était accusée d’avoir « fait pression » sur la chirurgienne qui s’apprêtait à pratiquer sur lui une mastectomie (un retrait chirurgical des seins) et poussé cette dernière à « annuler l’opération par crainte ».

"Au Royaume-Uni, la seule clinique de genre pédiatrique du pays prenait en charge moins de 50 enfants par an avant 2009 ; en 2021, elle en a reçu plus de 5 000 — 100 fois plus, en douze ans."

Pour Me Valentin, qui explique avoir rappelé au spécialiste l’obligation légale de recueillir le « consentement libre et éclairé » de son patient, cette « déformation des faits » est très représentative des « méthodes d’intimidation dissuasives » des collectifs transactivistes radicaux. Lesquels exerceraient « une influence idéologique » jusque sur la fabrique française des normes sanitaires édictées par la Haute Autorité de santé.

La France est entrée en 2025 dans une logique que de plus en plus de pays sont en train d’abandonner.

Alors que l’autorité publique de santé travaille, en ce moment même, sur des recommandations destinées aux mineurs et qu’elle publiait, en 2025, des recommandations à l’intention des majeurs « à l’inverse exact de ce que font ses voisins », l’avocate prend la parole et dénonce, au-delà du cas de sa cliente, ce qu’elle considère comme un véritable « problème de santé publique ».

Les détransitionneurs sont nombreux à dire qu’ils n’ont pas reçu l’évaluation médicale qui leur aurait permis de mesurer ce qu’ils faisaient.



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