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Soutenir l’autonomie des jeunes atteints de dysphorie de genre : la psychothérapie n’est pas une thérapie de conversion

Dernière mise à jour : 18 janv.

Par Roberto D'Angelo, psychiatre, psychanalyste, The Institute of Contemporary Psychoanalysis, USA


Résumé :

Les avis sont partagés quant à la certitude des données probantes sur les interventions médicales d’affirmation du genre chez les jeunes. Les partisans affirment que ces traitements sont bien étayés, tandis que les critiques affirment que la mauvaise qualité des preuves justifie une extrême prudence. La psychothérapie est l'une des seules alternatives disponibles à l'approche d'affirmation de genre. Le débat sur le traitement de la dysphorie de genre chez les jeunes s’articule généralement autour de deux approches binaires : l’affirmation ou la conversion. La psychothérapie/thérapie exploratoire offre une option de traitement qui se situe en dehors de cette binaire, même si elle est confondue à tort avec les thérapies de conversion. La psychothérapie n’impose pas de stéréotypes de genre restrictifs, comme on le prétend parfois, mais les examine d’un œil critique. Il permet aux jeunes de développer des solutions créatives à leurs difficultés et favorise l’action et l’autonomie. Il est important de noter qu’un processus psychothérapeutique exploratoire peut aider à clarifier si la dysphorie de genre est porteuse d’autres problèmes psychologiques ou sociaux qui peuvent ne pas être immédiatement apparents. La psychothérapie peut donc apporter une contribution significative aux soins optimaux et éthiques des jeunes dysphoriques de genre en garantissant que les patients prennent des décisions appropriées et éclairées concernant les interventions médicales qui comportent des risques de préjudice et dont la base de preuves est contestée.





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