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Réponse à l’article d’Agnès Condat et de David Cohen

Réponse à l’article d’Agnès Condat et de David Cohen paru dans Neuropsychiatrie de l’Enfance et de l’Adolescence en décembre 2022


« La prise en charge des enfants, adolescentes et adolescents transgenres en France : controverses récentes et enjeux éthiques »


Par les professionnels - médecins (endocrinologues), psychiatres, psychologues, psychanalystes - de l’observatoire La Petite Sirène


« Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou » Nietzsche, 1888, Ecce homo



Quelques mots d’introduction

À la suite de l’article des Drs Condat et Cohen concernant « La prise en charge des enfants, adolescentes et adolescents transgenres en France : controverses récentes et enjeux éthiques »1 , nous souhaitons apporter une réponse aux critiques sévères et répétées à notre encontre. Nous tenons à préciser également que le Pr. David Cohen est le rédacteur en chef de la revue2 Neuropsychiatrie de l’Enfance et de l’Adolescence. L’OPS (Observatoire la Petite Sirène 3 ) est une association créée afin de questionner l’augmentation d’adolescents s’identifiant « trans », ainsi que l’influence des réseaux sociaux dans ce phénomène. Le risque de radicalisation et d’emprise mentale n’est pas jamais négligeable quand il s’agit de réseaux sociaux, comme d’ailleurs s’en inquiète David Cohen dans une vidéo datant de 2021, où il évoque « une épidémie de jeunes qui souhaitaient partir dans la zone irako-syrienne » ou encore une « radicalisation par contagion »4. Nous parlons, nous, d’un phénomène d’emprise de type sectaire sur les réseaux, favorisé par le transactivisme (qui ne représente pas toutes les personnes trans) dont les influenceurs sont le porte-voix. L’OPS est une association qui rassemble des professionnels de l’enfance et de l’adolescence qui s’inquiètent de l’augmentation d’adolescents et spécifiquement des filles qui s’identifient trans. Cette population n’est pas la même qu’il y a 10 ou 20 ans. Certains des professionnels de l’OPS sont des médecins, dont des endocrinologues qui ont eu une expérience de la prise en charge des personnes trans adultes et jeunes majeurs. Nous souhaitons donc rappeler que nous ne parlons pas des personnes transgenres mais d’une idéologie transactiviste qui influence des mineurs qui ne sont probablement pas « transgenres » mais « transidentifiés ». Nous tenons à cette distinction importante que nos collègues ne semblent pas faire et nous les invitons à réfléchir avec nous à cette nouvelle population d’adolescents transidentifiés.



Réponse à l’article d’Agnès Condat et de David Cohen
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